La mangeuse de chair

Je me réveillai en sursaut. La première chose que je vis fut le noir total. J'avais beau me frotter les yeux, mais c'était encore et toujours ce noir si épeurant et terrifiant, surtout après l'affreux cauchemar que je venais de faire. Alors, assis sur mon lit, entre mes couvertures, n'étant pas encore tout à fait réveillé, j'allumai ma lampe, sur le bureau qui se trouvait à coté d'où j'étais couché.
Tout était calme dans ma chambre. Par la fenêtre, je vis qu'il ne ventait pas du tout dehors. Je regardai mon réveille-matin et constatai qu'il était 2:35 du matin. Je n'avais pas du tout l'habitude de me réveiller pendant la nuit, et surtout pas en sursaut, comme je venais de le faire. Parfois, au réveil, on ne se souvient plus de son cauchemar, mais on a peur quand même... et c'est ce qui était en train de se produire. Je tremblais de tous mes membres et j'étais en sueur, tandis que je regardais vers la porte fermée de ma chambre pour voir si quelque chose n'en venait pas... Oui, car j'avais l'étrange sensation que quelque chose allait se produire ; un drame si épouvantable que j'en viendrais jusqu'à me tuer s'il se produisais.

Soudain, ce que je vis me surpris, me paralsa entièrement. Par la fente en dessous de ma porte venait d'entrer une petite souris dans ma chambre. Elle marchait tranquillement vers mon lit, à petits pas, et moi, je restais là, sans bouger, à attendre quelque chose, mais ne sachant pas ce que cela était. Puis l'animal sauta sur mes couvertures et continua sa route vers moi. Ce n'est que là que j'ai remarqué qu'elle avait un peu de peinture rouge sur elle. De la peinture, ou peut-être du sang, qui sait ?
Elle grimpa sur moi, monta jusque sur mon cou... tandis que moi, je ne bougeais pas et je la laissais faire. J'aurais voulut bouger, bien sûr, mais je ne pouvais pas. Et c'est là qu'elle mordit en plein dans ma peau, vers l'artère... Alors je criai, espérant que mes parents allais m'entendre, mais ce ne fut pas le cas. J'arrachai la souris en la prenant par la queue violement tout en la tirant. Elle lâcha, mais mon bout de chaire resta sans sa bouche infâme et puante. Maintenant, je la tenais par la queue, tandis qu'elle se débattait en gigotant dans tous les sens.

Cependant, je ne pouvais pas me douter qu'elle allait me mordre aussi au poignet... C'est ce qu'elle fit. Je criai une fois encore et secouai ma main de tous les coté pour que cette bête s'en aille, et elle finit par s'en aller. Alors je sortis de mon lit, j'ouvris ma porte de chambre pour sortir rapidement. Dans le couloir qui menait à la chambre de mes parents, par terre, se tenait encore quatre ou cinq souris comme celle qui venaient d'entrer dans ma chambre. Me demandant pourquoi il y en avait tant que ça, je continuai ma route vers mes parents...
J'arrivai devant leur porte et l'ouvrit. À ce moment précis, je cru mourir. Il y avait, dans cette chambre, des milliers de petites souris brunes qui se promenaient dans tous les coins. Il y en avait sur les bureaux, sur les chaises, sur le lit... la chambre en était complètement infestée. Cependant, je me rendis soudain compte de quelque chose en particulier : sur le lit se tenaient mes parents, couchés, sous toutes ces petites bêtes. Et ils dormaient ? Dormaient t-ils vraiment ?

Je m'avançai, essayant de ne marcher sur aucunes des souris, ce qui ne fut pas le cas, et je me rendis aussi compte qu'elles étaient toutes attirées vers le lit. Il me vint subitement une pensée affreuse : et si ces souris étaient comme celle qui était venue me rendre visite, dans ma chambre ? Si elles mordaient tout ce qui bouge, mais plus particulièrement la chaire humaine ? Et, finalement, si tout ce groupe avait trouvé mes parents les premiers et qu'ils en avaient fait un repas ?

« Partez d'ici ! M'écriai-je. Tout de suite ! »

Alors toutes les souris sur le lit se tournèrent vers moi, leurs bouches étaient ensanglantées et des morceaux de nerfs étaient coincés entres leurs petites dents pointues, non affutées, à la manière d'une scie rouilée... Je sentis mon c½ur battre fort, vraiment trop fort dans ma poitrine, et je recommençai malheureusement à trembler. Ensuite, les bêtes descendirent toutes du lit de mes parents et se retrouvèrent par terre. Et en voyant ce qu'il y avait sur les couvertures blanches, je fus dans l'obligation de me retourner et de vomir par terre, tellement c'était dégoûtant, horrible...

Premièrement, ces couvertures étaient complètement tachées de sang frais, mais coagulant. Ce sang coulait dans tous les sens, se répandant sur le lit et descendant à travers le matelas. Et deuxièmement, il y avait le corps de mes parents. Il n'en restait que des squelettes démantibulés et ensanglantés de tous les cotés. Les tripes se répandaient partout autour d'eux, et il restait encore quelques morceaux de chaires qui collaient sur les os, ils ne ressemblaient à rien. Et il y avait cette puanteur...

Quand j'eus fini de vomir, je me tournai et aperçu les milliers de souris qui se dirigeaient vers moi. Elles allaient me manger, elles aussi, je le sentais... Elles allaient me dévorer comme elles l'avaient fait avec mes pauvres parents. Pourquoi ces souris étaient-elles là, au fait ? À quoi rimaient toutes ces choses, au juste ?
Je sentis à ce moment une immense douleur au pied, et aussitôt après, j'en sentis une autre. C'était les petites bêtes carnivores qui commençaient à me dévorer.

Après un instant, il ne restait plus de peau sur mes pieds. Alors je basculai sur le coté, et les souris me grimpèrent toutes dessus, me mordant sur toutes les parties de mon corps. Au travers de mes cris sans fin de douleur, je les entendais pousser des petits sons aigus... c'étaient sûrement des sons de jouissance qu'elles produisaient tout en prenant une bouchée de mon corps. Et tout devint noir, le monde bascula dans les ténèbres et je sombrai dans le néant.
Puis je me réveillai encore une fois. Ma lampe, cette fois-ci, était allumée et je tremblais plus que jamais. Mes draps étaient complètement mouillés, je m'étais pissé dessus. Je me rendis compte que ce n'était qu'un rêve, un affreux cauchemar... Mais je ne pus m'empêcher de regarder vers ma porte. Voyant que rien ne se produisait, je me recouchai en fermant la lumière, oubliant ainsi ce rêve infâme.

Cependant, lorsque j'entendis des petits pas, je la rouvris, et cette fois, j'aperçu une petite souris s'avancer vers mon lit, sur le plancher de ma chambre. Était-ce encore un cauchemar ? C'était encore dans ma tête que cela se passait ? Je ne le savais pas...

Alors je refermai la lumière et me recouchai, entendant encore les petits pas qui se dirigeaient vers moi. Et j'attendais la suite, les yeux fermés, dans le noir total. Je l'attendis...

# Online seit Montag, 07. November, 2005 um 11:32

dame bLaNche

Qui n'a pas entendu la célèbre ou plutôt dirais-je les célèbres légendes de la Dame Blanche. cette mystérieuse dame habillée de blanc qui fait de l'auto-stoppe pui s'evapore en criant dans un virage.
Il paraitrai qu'en quelque sorte elle oblige les conducteurs à s'areter, de plus certains disent qu'il n' y aurait que le conducteur qui la verrait.
J'habite dans le département de l'Ain, et à environ 1/4 d'heure de chez moi, il y a un petit village qui se nomme La Dorsche. il y a donc a cet endroit une tour d'un ancien château et la légende veut que la princesse qui y vivait s'est jetée d'une des meurtrière pour échapper à l'ennemi. elle était habillée de sa robe de fiançaille ( blanche) et de son voile de mariée. et maintenant des personnes racontent qu'ils ont déjà vu son voile sur la rivière près de la tour.
Je peux vous dire que même si je ne l'ai pas vu, lorsque je passe devant ce village sa me fait froid dans le dos et j'espère ne pas la croiser.

# Online seit Donnerstag, 10. November, 2005 um 02:12

une kestiOn de jeu...

une kestiOn de jeu...
avez Vous déja remarker que kelke fois , on a mi un objet
kelke part et on ne le retrouv pa au méme endroit......les esprit sont joueur
mais il ne fau pas jouer avec eux car le plus souvent on perd.....
ai-je tOrd??

# Online seit Sonntag, 25. Dezember, 2005 um 05:35

aller je vais mettre un peu plus de....MAGIE

aller je vais mettre un peu plus de....MAGIE
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# Online seit Mittwoch, 04. Januar, 2006 um 03:05

Geändert am Mittwoch, 06. Juni, 2007 um 15:44

Les encenS

Les encenS
AMBRE : aphrodisiaque, magnétisme, persévérance

BLEUET: bonheur, discrétion, tendresse

BOIS DE SANTAL ; courage, ténacité, purification
BRUYERE : amour, paix, intuition

CERISE : détermination, amour, volonté

COPAL : acceuil, réconfort

EUCALYPTUS : purificateur d'air, antiseptique pulmonaire

FRAISE : bonté, calme l'humeur, purification

JASMIN : amabilité, charme, sincérité

LAVANDE : calmant, paix, tendresse

LILAS : améliore mémoire, antidote de l'obésité, intuition, voyance

LOTUS : douceur, harmonie, pureté

MAGNOLIA : renforçit le corps physique et psychique, accroît la charme sensuel

MUGUET : bonheur, mémoire

MUSC : séduction, sensibilité, sensualité

MYRRHE : réceptivité, circulation sanguine

OLIBAN : pensée claires, protection

PIN : apaisant, apporte la joie, bénéfique pour circulation

PIVOINE : charme, tendresse et la sincérité

ROSE : amour, chance, sensualité

VANILLE : calme, volonté, stabilité émot

# Online seit Mittwoch, 04. Januar, 2006 um 03:07

Geändert am Mittwoch, 06. Juni, 2007 um 15:40