Quesce que la bOugie??

Quesce que la bOugie??
Qu'est-ce que la bougie ?

La bougie, est le lien entre le monde réel et l'astral. Elle est porteuse de la flamme, regardée depuis toujours comme le symbole de l'âme, de la purification et de l'amour de Dieu, qui brille de la même façon dans l'astral que dans le monde physique.

Elle est donc une sorte de repère ou de phare, pour les esprits, les énergies ou les âmes errantes.

Encore aujourd'hui, il est de coutume d'allumer une bougie pour accompagner un mourant. Celle-ci lui permet de trouver le chemin de l'au-delà plus facilement.

Très utilisée en magie, elle permet "d'ouvrir une porte" entre les différents mondes. De plus, c'est aussi un excellent condensateur fluidique de par sa cire, qui selon sa couleur, condensera l'énergie correspondante.

La disposition des bougies sur un autel servira aussi à canaliser l'énergie produite par ce symbole ainsi dessiné.

# Enviado el lunes 10 de octubre de 2005 11:34

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 15:40

RapPels deS cOuleuR de lA bOugie eT leuR siniFicatiOn

La bougie blanche, ici donnée pour les gémeaux, peut être employée pour toutes les opérations, en tant que bougie neutre. Elle est mise ici au signe du Gémeaux, car la bougie que l'on devrait employer pour ce signe devrait être de "couleurs mélangés". De telles bougies n'existant pas actuellement sur le marché, on la remplace par une bougie blanche, qui symbolise en fait ce mélange de toute les couleurs qui donne la couleur blanche.





Couleur des bougies :
Jours associés :

Argent
Lundi

Rouge
Mardi

Orange
Mercredi

Bleu roi
Jeudi

Vert
Vendredi

Mauve
Samedi

Or
Dimanche




Couleur des bougies :
Aspects positifs :
Aspects négatifs :

Blanche
Pureté, sincérité, vérité, offrande, bonté, paix, espérance, innocence, lumière, spiritualité et foi.
Lâcheté, anémie ou maladie, affaiblissement, infirmité, manque de vigueur ou de vitalité, impuissance (sexuelle), timidité, débilité physique ou mentale.

Rose
Amour, mariage, tendresse, affection, liens stables, aspect romantique de l'amour.


Rouge
Passion, courage, sexualité, force, santé, chaleur, ardeur, dynamisme, triomphe, amour, créativité, enthousiasme, naissance.
Tout ce qui peut éveiller, inciter, augmenter, ou utiliser à des fins négatives la cruauté, la violence, la vengeance, la haine, la guerre, la révolte, la colère, les passions dangereuses et incontrôlées, la débauche, l'anarchie, la folie, le meurtre...

Orange
Chance, réussite, estime des autres, popularité, gaieté, mariage et union.
Hypocrisie, dissimulation.

Jaune
Foi, gloire, augmenter la force-pensée, accélérer une guérison, intelligence, joie, bonheur, lumière gaieté, la vie en générale.
Ce qui concerne la fausseté, le mensonge, la perfidie, la jalousie, l'instabilité, la tromperie sous toutes ses formes, la lâcheté, la faiblesse (morale ou physique), la méfiance, la maladie et la souffrance, l'adultère, la ruine.

Verte
Argent, sécurité financière, succès, équilibre de la vie, force, jeunesse, renouveau, fertilité, abondance, croissance, plaisir, immortalité; mais aussi ce qui concerne le calme, la paix, la stabilité, la joie et le bonheur, la tranquillité.
La rancune, l'esprit de vengeance, le soupçon, le désordre, les conflits, toutes les formes de désaccord, la colère, la lâcheté, la maladie et la faiblesse, l'avarice, la jalousie et l'envie...

Bleu roi
Succès dans les entreprises, bien engager des affaires administratives, gagner des procès, saisir la chance, favoriser la force, intuition, dévotion, inspiration, spiritualité, foi, mysticisme, fidélité, sincérité, loyauté, paix, espoir, confiance, compréhension.
Ce qui peut engendrer la peine et le chagrin, la froideur ou la frigidité, la mélancolie, la dépression, l'émotion stérile, l'apathie, la faiblesse, l'obscurité.

Pourpre
Autorité matérielle et spirituelle, prestige, rang social, chance financière, gloire, dignité, sagesse, idéalisme, noblesse, religion, philosophie, méditation.
Ce qui a un rapport avec les excès de puissance : tyrannie, autorité trop forte, abus de pouvoir, décisions arbitraires, despotisme, ambition démesurée, orgueil...

Violette
Piété, sentimentalité, sagesse, bonté, méditation, calme, mysticisme, sacrée, voyance, intuition, au-delà, occultisme, ténacité, persévérance, amour de la vérité et mystère.
Sacrifice, angoisse, nostalgie, goût du passé.

Argent
Douceur, poésie, entente familiale, tenter une réconciliation.


Or
Chance pure, les bonnes réalisations financières, la fraternité, la joie, parfois la fortune, le contact avec l'invisible.


Gris
Tout ce qui a un rapport avec l'âge, la vieillesse, la maturité, la sagesse, mais aussi l'atténuation de situation difficiles, la paix du coeur et de l'esprit.
Ce qui concerne les aspects les plus tristes de l'âge, vieillesse, solitude, affaiblissement des facultés, deuil...

Noir
Gestation, lente maturation, germination, initiation.
Dépression, mélancolie, découragement, désespoir, tristesse, pessimisme, affliction, peine, souffrance, abattement, désolation, ruine, calomnie, faillite, diffamation, malveillance, sabotage, vols et escroquerie, toutes les formes de préjudice, injustice, voire maladie ou mort...

Les aspects négatifs des bougies sont donnés à titre indicatif. C'est simplement pour bien comprendre que rien n'est jamais tout bon ou tout mauvais. On doit donc employer les bougies, comme tous les objets utilisés en magie, avec une grande prudence, et en respectant bien les rituels. La bougie noire, bien que davantage utilisés par les mages noirs, servira en magie "blanche" à représenter la force négative que l'on veut "vaincre" ou annihiler.

La magie populaire nous enseigne qu'allumer une bougie lors de la naissance d'un enfant est une manière de protéger celui-ci contre les esprits du mal.

La bougie ou le cierge de mariage, allumés au cours de la cérémonie, protégeront le couple contre les mauvais sorts et le mauvais oeil.

En Angleterre, plus précisément dans la région du Lancashire, réputée pour ses sorcières, on allume des bougies la veille de la Toussaint pour lutter contre les maléfices des sorcières; si la bougie s'éteint, on peut redouter le pire; mais si la bougie continue à brûler jusqu'après minuit, la magie noire sera tenue en échec.

# Enviado el lunes 10 de octubre de 2005 11:37

Modificado el martes 11 de octubre de 2005 10:56

hiStOire : la vieiL eT le cHien

hiStOire : la vieiL eT le cHien
Une très vieille dame restant seule dans une grande maison écarter de la ville, attend son garçon qui doit lui rendre visite et qui n'est toujours pas arrivé. Elle est assise dans une chaise berçante, elle lit un livre toute en flattant son chien. Après quelque instant, elle entend un bruit venant de la cuisine, c'est le robinet de la cuisine qui coule, goutte par goutte. Elle se lève, puis va le fermer. Elle revient ensuite, s'installe a nouveau, reprend son livre, et recommence à flatter son chien. Soudain, le bruit recommence, mais cette fois-ci il ne provient pas de la cuisine, mais de la salle de bain du premier étage. Elle se relève donc, se rend jusqu'à la salle de bain, puis ferme le robinet qui coulait à un rythme plus rapide que la première fois. Encore une fois, elle retourne s'asseoir puis continue à lire son livre toute en flattant son chien. Mais quelques instants plus tard, elle entend le bruit de l'eau qui coule à un rythme endiablé. Elle passe donc devant la cuisine, rien le robinet ne coule pas, les toilettes du premier étage, toujours rien, elle monte donc au second étage, puis se rend à la salle de bain, le robinet coule, elle le ferme donc, mais constate que le bruit persiste et il qu'il est tout proche. Elle remarque que le rideau de douche est tiré! Elle s'approche, et tire d'un coup sec le rideau! À sa grande surprise, elle aperçoit son chien égorgé qui saigne goutte par goutte dans le bain! La question persiste toujours: Qu'est-ce qu'elle pouvais bien flatter ?!?

# Enviado el domingo 16 de octubre de 2005 12:17

baby siteur ki nékOota pas la voix

baby siteur ki nékOota pas la voix
C'est l'histoire d'une baby-sitter qui a la charge de deux petits garçons dans une immense maison entourée d'une forêt.
Il se fait tard, les garçons sont couchés depuis longtemps et les parents n'arrivent toujours pas. Puis, le téléphone sonne.
La voix lugubre d'un homme se fait entendre:
" Pourquoi n'es-tu pas venu voir les enfants?"
Ce disant que cela devait être une mauvaise plaisanterie, la baby-sitter n'en tient pas compte.
Au bout de 15 minutes, le téléphone sonne à nouveau. La même voix ce fait entendre:
"Pourquoi n'es-tu pas venu voir les enfants?"
La baby-sitter commence à avoir la frousse mais elle n'en tient toujours pas compte. Au bout de 10 minutes, le téléphone sonne à nouveau:
" Pourquoi n'es-tu pas venu voir les enfants?"
Paniquée, elle appelle la téléphoniste et lui demande de retracer l'appel.
Au bout de trois minutes, la téléphoniste la rappelle lui disant de sortir au plus vite de la maison car l'appel a été localisé sur la deuxième ligne de la maison qui se trouve au deuxième étage.
Paniquée, la jeune fille s'enfuie.
Le soir même, lorsque les policiers arrivent sur les lieux, ils ont retrouvé les deux enfants éventrés et mutilés...

# Enviado el domingo 16 de octubre de 2005 12:21

HiStOirE

HiStOirE
Sans l'ombre d'un doute

Il venait d'entrer, celui qui, depuis quelques mois, faisait battre son coeur. Elle vit apparaître son doux visage à travers cette foule de créatures monstrueuses et grouillantes à l'entrée de la discothèque. Elle le considéra et se perdit dans ses songes, rêvant délibérément d'être sa petite amie et de sentir ses bras se nouer autour d'elle. Et encore une fois, elle vagua à la dérive dans un océan d'amour imaginaire. Mais la situation était désespérée : en deux mois, jamais ils ne s'étaient adressé la parole, pas même pour un petit bonjour matinal. Quelle rêveuse elle était!

Au bout de quelques secondes, elle remarqua qu'à son tour, il la dévisageait. Son regard, aussi profond et sombre que le firmament, ainsi planant sur elle, vint la décontenancer : elle eut l'impression que ses joues étaient devenues couleur de feu. Rapidement, elle détourna la tête. Pendant un moment, elle joua nerveusement avec l'anneau qu'elle portait à l'oreille droite. Cédant à la tentation intérieure de savoir s'il l'observait toujours, ses yeux revinrent à lui. Malheur! Il n'était plus là! Où était-il? Et comment pourrait-elle le retrouver entre toutes ces personnes qui avaient été tentées par l'invitation à une soirée costumée en guise de célébration pour la fête de l'Halloween?

Les heures s'écoulaient au sablier sans qu'elle ne l'ait de nouveau aperçu à l'intérieur du club. Il avait quitté la fête, il n'y avait pas l'ombre d'un doute. Elle était déçue et exacerbée, n'ayant plus aucun intérêt. Elle n'arrivait même plus à sourire, elle avait perdu son entrain.

Tout à coup, un garçon s'avança de peine et de misère tout en jouant du coude, vers sa copine et elle. Une lueur d'espoir fit bondir son coeur dans sa poitrine. Était-ce lui qui venait à sa rencontre? Ce fait était fort peu probable, puisque lorsqu'elle avait vu son beau prince, il n'était pas costumé, tandis que celui qui faisait tous les efforts possibles pour progresser jusqu'à elles à travers la foule était déguisé en vampire. Mais... à bien y penser... il aurait certes eu le temps d'aller enfiler sa tenue depuis tout le temps qu'elle l'avait perdu de vue!

Le vampire arriva et elle constata avec amertume que ce n'était pas lui. Vinrent élire refuge dans son coeur peine, colère, déception et désespoir... Elle aurait voulu hurler pour se dégager de tout cet amour dérisoire qui lui rendait la vie insupportable.

Plutôt sympathique, le jeune homme-vampire leur offrit de se joindre à son groupe. Sa camarade, tout à fait enchantée par la proposition, se retourna dans sa direction, l'air suppliant. " Je préfère rester ici, lui avoua-elle, désolée de la décevoir. Mais quant à toi, fais-moi le plaisir de le suivre et de bien t'amuser. Son amie, envahie par la culpabilité, jeta sur elle un regard empreint de pitié. Ne t'en fais pas pour moi, la rassura-t-elle tout en s'efforçant de sourire. De toute façon, je suis fatiguée et je crois que je ne vais pas tarder à rentrer. " Sa copine lui exprima quelques paroles réconfortantes avant de partir avec le suceur de sang, visiblement très ému qu'elle ait accepté l'invitation.

Maintenant seule. Elle soupira avant de projeter un regard inattentif autour d'elle. Ne trouvant personne à qui faire la conversation, elle fixa la table inoccupée à côté de la sienne. La musique aboyait une résonance morose correspondant parfaitement au thème de la fête des morts.

Au bout de quelques minutes, elle ressentit un violent malaise viscéral. Elle ne savait pourquoi, mais elle éprouvait une étrange impression. En quête d'une réponse quelconque à sa question, elle balaya la salle du regard. Tous ceux présents festoyaient, buvant, chantant et dansant
Soudain, son regard le croisa. Son sang se glaça d'effroi. Un homme, vêtu d'une longue et macabre cape noire. Sa figure était complètement dissimulée derrière un masque totalement blanc, inerte et sans expression. Seuls ses yeux étaient découverts. Ils étaient effroyablement perçants et anormalement insistants. Que lui voulait-il, et surtout, qui était-ce? Elle le regarda droit dans les yeux, espérant l'intimider et le voir tourner la tête. Un frisson lui parcouru l'échine. Il persistait.

Elle osa un nouveau coup d'oeil. Il l'observait toujours de ses yeux presque inhumains. Elle décida alors de partir. Ce petit jeu de mauvais goût ne lui plaisait guère. La tension la gagnait lentement. Des créatures cauchemardesques s'animaient sur la piste de danse et la bousculaient sur son passage. Il faisait une chaleur torride et elle voulait sortir de cet endroit. La musique était lugubre et troublante. Le maniaque était-il toujours à son poste d'observation? Une brève oeillade en sa direction. Dieu du ciel! Qu'oui, il y était! Maintenant, il cheminait vers elle.

Elle devait emprunter la seconde sortie, puisque la plus affectée était à l'opposé de sa situation. Elle étouffait littéralement. La sortie qu'elle envisageait, quant à elle, était située tout près, voir à quelques pas.

Elle n'entendait que son c½ur qui résonnait, tels d'énormes puissants tambours battants. La panique se répandait en elle telle une traînée de poudre. Elle voulait sortir, humer l'air frais du dehors, voir scintiller les lumières de la ville à quelques kilomètres de là, pour finalement rentrer chez elle.

Elle pénétra alors dans le couloir long et sinueux. La lumière y était étonnamment faible et il y régnait une atmosphère insolite. Elle entendait les cris à fendre l'âme des fêtards de la discothèque et elle devint tout simplement terrifiée. Le corridor était désert devant elle mais elle n'avait pas le courage de se retourner pour vérifier si son persécuteur était toujours à sa poursuite. Elle eut un heureux soupir de soulagement lorsqu'elle se décida enfin à regarder. Personne ne se trouvait derrière elle.

Elle sortit enfin à l'extérieur. Une brise d'air frais vint lui caresser le visage et fit virevolter doucement ses longs cheveux. La crainte se dissipait lentement, au gré du cliquetis de ses pas dans le vaste stationnement désertique. Elle ne pouvait toutefois s'empêcher de précipiter nerveusement quelques regards anxieux autour d'elle. Reconnaissant son véhicule parmi les autres, elle s'avança d'un pas ferme, et... poussa un hurlement qu'elle étouffa de ses deux mains plaquées résolument sur sa bouche.

Avait été inscrit sur son pare-brise en lettres de sang : " Est venu le temps de la mort ". L'écriture était comparable à celle d'un enfant maladroit. Le fluide rouge noirâtre dégoulinait, rendant le message ainsi difficile à déchiffrer.

À ce moment même, elle eut l'impression que son c½ur avait cessé de battre. La jeune fille avait un goût de métal dans la bouche et ses jambes pouvaient à peine la supporter. Elle entendit des pas derrière elle, et exhala un cri d'épouvante. Était-ce son assaillant?

" Pardon, dit une voix masculine non loin derrière elle. Je ne voulais pas te faire sursauter. Il fit un pas en avant. Laisse moi t'aider. J'ai vu celui qui a gribouillé cette obscénité sur ta voiture. Il était totalement vêtu de noir mais je n'ai pu voir son visage. "

Troublée par cette affirmation, elle chambranla, prise de vertige. Et il s'avança dans le faisceau de lumière diffusé par le lampadaire. De ce fait, elle put voir son visage et, du même coup, reconnaître son sauveur.

La peur qu'elle avait quelques minutes auparavant ressentie jusque dans ses os s'estompa presque comme par magie. Son affolement s'envola, passager du souffle du vent. Celui qui lui offrait si gentiment son aide était nul autre que l'élu de son c½ur. Lui de qui elle rêvait depuis des mois... Un sentiment indéniable vint l'apaiser. En sa présence, elle ressentait une sécurité absolue sans précédent.

Ils firent brièvement connaissance et elle lui fit part de son aventure avec ce ténébreux personnage. Il lui assura d'une voix calme et rassurante qu'il veillerait personnellement à la raccompagner. Dépassée par la rapidité avec laquelle les aventures se propulsaient en cette nuit fraîche et profonde, elle s'avoua être très fatiguée. Par conséquent, il était largement plus raisonnable d'accepter d'être conduite par une autre personne. Elle accepta, le c½ur léger, sentant qu'enfin les portes de l'Amour s'ouvraient à elle.

Tout en oubliant l'incident de la discothèque, elle s'assoupit légèrement dans la voiture, exténuée par le stress des évènements. " Enfin il porte intérêt à moi... " se dit-elle en son fort intérieur avant de sombrer dans un sommeil vaporeux.

Elle dut dormir quelques minutes seulement. Lorsque son rêve se dissipa, elle ouvrit à nouveau les yeux et, avec admiration, elle le regarda. Il était d'une beauté stupéfiante, et particulièrement ce soir. Ses yeux étaient d'une clarté sublime et vive. Des étincelles d'excitation brillaient dans son regard. Il ne cessait de regarder droit devant lui, submergé par quelconques réflexions.

Le véhicule s'engagea dans la voie de gauche, et elle entendit quelque chose verser à l'arrière. Elle se retourna. Un sac brun, à première vue sans intérêt. Elle se détourna, mais à la dernière seconde, un détail attira son attention. Elle se retourna vivement de nouveau vers le sac de papier en question. La cape noire et le masque blanc y étaient dissimulés.

Elle regarda le jeune homme une nouvelle fois. L'éclat de ses yeux était saisissant et un sinistre sourire naissait aux commissures de ses lèvres. Sans dire un mot, elle regarda à l'extérieur. Tout était d'un noir impénétrable. Les arbres ne cessaient de défiler autour d'eux. Le ciel semblait être porteur d'un lourd secret. La lueur de la lune était énigmatique et semblait irréelle. Sans vie, la nature était cernée par l'opacité des ténèbres menaçantes. Il n'y avait pas âme qui vive à des kilomètres de là.

Elle le regarda, toujours silencieuse. C'est à cet instant qu'elle comprit qu'ils n'étaient pas sur le chemin du retour.

# Enviado el jueves 20 de octubre de 2005 11:58

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 15:44